L’agenceur n°53

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Sommaire

NEWS

ACTUALITÉ

  • À LA RECHERCHE DE L’EXCEPTION

HABITAT

  •  Le bonheur est dans le rangement !

TERTIAIRE

  • Un siège social sur la bonne voie

DOSSIER

NOUVELLES TECHNOLOGIES : LE FUTUR AU BOUT DES DOIGTS

  • À l’heure de la réalité mixte
  • Un logiciel au service du petit atelier
  • Une solution Cadwork pour l’agencement
  • L’agencement se fait la main sur le digital

FOCUS

LES MARQUES FONT LEUR SHOW

  • Neolith s’expose à Amsterdam
  • Nouvelle ligne pour Unifor à Paris
  • Poliform à Lyon : de l’ancien au design
  • Brunner réinvente son image
  • Showroom commun pour synergie d’enseignes

PRODUITS

 

PUBLI-RÉDACTIONNEL

Eurobois

Edito

Manifs dans la rue, hôtellerie à la rue ?

À chaque fin d’année son lot de joyeusetés : 2018 a connu dès novembre le mouvement de contestation des gilets jaunes, décembre 2019 et le début de 2020 doivent jongler avec la grève contre la réforme des retraites. Si le premier, sporadique, impactait principalement les zones rurales et périurbaines – avec en sus les grandes manifestations du samedi dans les métropoles –, la seconde quant à elle bloque les grandes villes, principalement Paris. Et comme à chaque nouveau mouvement social, se pose la question de son impact économique. Si la croissance du pays ne semble pas affectée, avec 1,3 % en 2019 annoncés par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, ce chiffre reste à nuancer, car la perte de richesse est réelle. Et affecte en premier lieu les commerces, les restaurants et les hôtels. Avec un effet indirect sur l’aménagement intérieur : car qui dit baisse du chiffre d’affaires dit souvent moins d’investissements… Pour l’hôtellerie notamment, les spécialistes commencent à donner des chiffres. En partenariat avec le Groupement national des chaînes hôtelières (GNC), le cabinet MKG, expert en hôtellerie et en tourisme, indique pour décembre 2019 une baisse du chiffre d’affaires de 10 % à 15 % par rapport à décembre 2017 (dernière année sans grève). En rapport direct avec le plongeon de 15 % du taux d’occupation des hôtels annoncé par Laurent Duc, président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), à nos confrères du Monde, qui va même jusqu’à impacter – fait rare – les chaînes d’hôtellerie économique et de restauration rapide. Dans le même ordre d’idée, le Groupement national des indépendants en hôtellerie et restauration (GNI) estime la perte globale de chiffre d’affaires entre 700 et 800 millions d’euros… Une situation qui ne sera pas sans conséquences sur les réaménagements intérieurs envisagés par les hôteliers et les restaurateurs, friands de nouveautés susceptibles de capter et de faire revenir le client. Travaux qu’ils devront sans doute reporter, faute de moyens.

Type de support

Numérique (pdf), Papier et numérique (pdf)