L’agenceur n°49

12,00

Sommaire

ACTUALITÉ

  • N’est pas agenceur qui veut
  • Turbulences sur le marché du meuble
  • Le cordonnier est plutôt bien chaussé
  • Fécondes collaborations
  • Ober, 50 ans de surfaces

 

DOSSIER

DES SOLS À GÉOMÉTRIES VARIABLES

  • À Domotex, indicateurs et tendances étaient au vert
  • Sur la place des Vosges comme à Versailles
  • De l’art de bien faire les choses
  • Des stratifiés très tendance
  • « Le parquet doit moderniser son image »
  • Revêtements de sol : les nouveautés 2019

 

TRANSPORTS, STANDS ET ÉVÉNEMENTIEL

Et vogue le glamour…

 

ÉQUIPEMENT ET POSE

  • Portes ouvertes sur l’automatisation
  • Mieux produire, avec du goût

 

HÔTELLERIE

  • Pour l’amour du frêne massif

 

HABITATION

  • Au royaume de la pierre frittée
  • Vitrine sur cuisine
  • Pivoter en toute beauté

Recycler, une responsabilité citoyenne

Toujours échanger

 

Hier, menuisiers ; aujourd’hui, agenceurs. Le métier a évolué avec le temps : plus proches de la conception et du design que leurs prédécesseurs, les agenceurs se doivent de connaître les caractéristiques de plusieurs matériaux et plus uniquement du bois, de maîtriser des méthodes, des machines et des logiciels de dessin et de fabrication, de réaliser un travail de veille sur les innovations que les fournisseurs mettent sur le marché, et surtout d’avoir une grande capacité de communication avec les prescripteurs, les donneurs d’ordre ou les particuliers. C’est sur cet aspect-là que parfois le bât blesse : arrivant généralement en fin de travaux, c’est à eux qu’il revient souvent de rattraper les retards des autres corps de métier ou de prendre en charge des contraintes qui relèvent du casse-tête chinois. Il convient alors de pouvoir expliquer correctement et très clairement aux autres intervenants, et à l’architecte en particulier, en quoi et comment ces défis peuvent être relevés – ou pas. Or, la tête dans la technique, la fabrication et les délais, l’agenceur ne communique pas toujours de manière compréhensible pour ses donneurs d’ordre. Les conséquences sont plutôt pénibles : malgré lui et très injustement, sa crédibilité est en jeu. La profession est pourtant de plus en plus complexe, et mérite d’être respectée comme telle. C’est rattrapable : il est important que l’agenceur échange avec ses interlocuteurs du début à la fin d’un projet. Le XXIe siècle n’est-il pas celui de la communication ?

Alice Heras